Par Jp,
jeudi 13 mars 2008 à 17:48
- Tous
A
C'est la chanson des pauvres gens
De ceux qui triment dans les tourments
C'est la chanson des pauvres gens
De ceux à qui l'on ment tout le temps
C'est pour leurs biens qu'on leur fait peur
C'est à leur place que d'autres pensent
On leur fait croire que le bonheur
Ne viendra que de durs labeurs
C'est la balade des pauvres gens
De ceux qu'on trompe tout le temps
Dont même les rêves sont volés
D'assurance sans utilité
C'est la chanson des travailleurs
De ceux qui bossent de tout leur cœur
Au long des jours et sans répits
Ils ne récoltent que du mépris
C'est la chanson des pauvres gens
De ceux qui triment dans les tourments
C'est la chanson des pauvres gens
De ceux à qui l'on ment tout le temps
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Par Jp,
jeudi 10 janvier 2008 à 04:35
- Spleen
A
Là tendu las tendre l'attendre
De ce qu'on désire
Ou de ce que l'on rêve
S'enfuyant
L'eau se laisse-t-elle étreindre
élan vie s'écoule
Tel un fleuve sans fin
Si bref
éprendre ce temps
Assit là
Regarder
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Par Jp,
dimanche 6 janvier 2008 à 10:46
- Lune
A
étroits mouvements
épendant que s'essaime de cette mise à nue
Et que la miss s'immisce
Indescente
Heurts
Serrés, embrassés, épanchés, en deux, tant
Dans l'ode heure
Une idée part
Fin naturelle
épart
Vient
effet-mouche
Puis s'étend
De lent baisers doux
D'amour
Enlacés
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Par Jp,
lundi 10 décembre 2007 à 07:16
- Tous
A
D'un coup devant ou de derrière
Terre ciel et mer en tempête se mêlent
Battant chacun son rythme
Ha ! céleste marée au séant
Qui s'apaise, revient
D'un ressac haletant
Qu'on croit mord puis renait
Et levant en bourrasques ces souffles
Formidables
De grosses décharges lourdes d'écume giclent sur le rivage
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Par Jp,
mercredi 24 octobre 2007 à 10:50
- Sensuelle
A
Reposantes en brassées, dans le creux de la paume accueillante d'une main en coupe. Des pendantes. Ha tenante. Si tant dû. Que de l'autre serrée, comme une bague en lenteur, sème tout du long. De baisers esseulés. C'est aimer... Et se laisser aimer.
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Par Jp,
lundi 22 octobre 2007 à 19:33
- Bonheur
A
Des sapins aux érables
Bleu jaune rouge
Vivants et palpitants comme chairs
émues sous le souffle frais frémissent
Les couleurs en taches vives vertes et claires
Baroude d'honneur
éclatant feu d'artifice dont l'oeil ne se repose
Temps, le temps presse
Avant que tout ne s'éteigne en noirs et en blancs
Les oiseaux impatients et inquiets s'interpellent
Le ciel si pur
Des vents imprévus s'empressent dans les feuillages
Qu'ils dispersent effeuillés et roulants au sol
Promesse de caresses sauvages et fauves
Il fait si doux
Il y a tant à voir qu'on voudrait tout garder
Ici même
L'eau tonne et sombre s'enfuit
Déjà des arbres nus dépouillés levant véhéments leurs Branches tordues et tourmentées
Noires dans l'azur
Silencieuse prière à l'hiver qui approche
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Par Jp,
mardi 14 août 2007 à 21:15
- Tous
A
L'été s'étend et l'air est frais dans ce pas à pas solitaire. Des cendres au bord de la rivière des Outaouais et de ces eaux si noires, s'effleurent le long du fleuve, des pensées d'ombres, qui sait coule.
Mais que ce paysage est beau !
On ne marche jamais seul.
Quand je m'arrête devant ces fleurs fragiles je pense à mon ami qui les aimait et je me sens triste et seul dans un monde sans justice.
Je pense à ma grand-mère, à nos promenades. Quand la vision de l'univers et limitée par le nombre de pas que l'on peut faire dans une journée, puis revenir, fatigués et bien dormir.
Ce paysage est beau.
Je pense à ce trajet que j'ai fait tous les jours pendant presque vingt ans et qui ne m'a pas ennuyé, toujours différent et jamais identique pour un oeil curieux et attentif.
Je pense à nous tous qui courons pour aller toujours plus vite, parfois sans prendre le temps de discerner que ce n'est pas aux marchands de nous dicter nos désirs et nos besoins.
J'ai été tremper mes yeux dans la rivière des Outaouais et de ces eaux si noires.
Mais que ce paysage est beau !
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Par Jp,
dimanche 26 novembre 2006 à 04:42
- Tous
A
licence consensuelle
une fine chatte aux lèvres fermées
muette, palpitante
avide dans son manque
attentive aux attentions
qui ? là tente
elle suggère languissamment
en fausse nonchalance alanguie, et tendue
frémissante
respirante aspirante allaitante
de dénis
inavoués
qu'elle espère
ne pas dire
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Par Jp,
vendredi 24 novembre 2006 à 07:53
- Tous
A
peut-être y aura t-il une suite ...
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Par Jp,
lundi 16 octobre 2006 à 17:26
- Tous
A
Une nuit noire frileuse
En perles luminescentes
Fragiles palpitantes
D’un silence bourdonne endormie
Fait corps
Le matin sombre et frais
Délite
Goutte à goutte
Pas à pas
Sans bruit
Ceux qui ont à faire
Débordent des lits où
D’autres inconscients dorment
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Par Jp,
samedi 7 octobre 2006 à 07:11
- Tous
A
Jeu ?
Peut être
La vie se compresse
Assis peu
C'est forcer haut
Silence
S'en regarder
La voir
Tout est vent, du
Au loin
Sans dormir dans son sommeil
Compter les moutons
Que les meubles ont
Laissés
En souvenirs
J'ai tout
Je t'ai
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Par Jp,
mercredi 27 septembre 2006 à 09:36
- Tous
A
Je suis Jp un passant dans la rue
Votre frère dans l’humanité
Et ça personne ne peut me l’enlever
Pour tous nos frères et nos sœurs
Qui sont morts d’avoir dit non
Pour tous ceux qui ne pensent pas
Argent et pouvoir
Pour tous ceux qui pensent hommes
Avant cons, sots, mateurs
Pour nos frères morts pour le droit à l’égalité et la justice
Pour toujours debout et rebelle
Pour le droit de refuser de subir
Quelqu’en soit le prix
Méprit pour ceux qui veulent nous soumettre
J’hèle le vent de la vengeance
Sang cons cession
Droit et juste
Les salauds prospèrent
Certes
Mais nous aussi
Pour un de nous qui meurt
Deux autres se lèvent
Cette guerre est à mort
Et rien n’est décidé
Nous ne plierons pas
Sinon d’intelligence
A la fin debout le dernier mot
Tremblez
Nous l’aurons quitte à
Y laisser notre vie
Ni naïf ni niait
Saigneur des mots et des idées
Prêt à en payer le prix
J’ai vu couler la Loire
J’ai vu couler la Garonne
J’ai survolé l’Atlantique
L’eau est partout la même
La scène aussi
Et nous n’avons plus peur
Un seul mot nous porte
L’Amour
Je suis Jp un passant
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