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Par Jp,
dimanche 30 juillet 2006 à 09:34
- Tous
A
Ainsi va la vie
Elle me manques
Des fils virtuels sans présence
La vie est musique
Le temps des sommeils
C'est si long si loin
Qui peut comprendre cette saveur
Le vivre
L'absence
Le sable
Elle s'écoule
Sans être avoir
été et l'eau tonne
Nos nuits
Nos temps
Nous
Me manque
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Par Jp,
samedi 29 juillet 2006 à 08:34
- Tous
A
En plein milieu de jours qui passent très passent
Prairies et collines, monts et vals
Ces lents étangs lacs
Toute ces eaux qui nous séparent
Clarté espoir lumière
Qui fort souffle sensuel et s'enlasse ?
Deux vents
Quand l'attente, dure terrible étranglante à mourir
Diffuse aussi son lot de plaisir amer
Malgré fatigue sueur souffrance
Sang sel
Ne rien lacher
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Par Jp,
mardi 18 juillet 2006 à 12:26
- Tous
- Textes
A
Je marche, j'aime bien marcher. Le déroulement physique inconscient qui nous pousse doucement vers l'avant ...
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Par Jp,
mardi 18 juillet 2006 à 12:24
- Tous
- Oldies - Textes
A
J'ai toujours eu l'habitude de vivre calmement. Avec la venue des enfants la maison s'est agrandie et quelque par je ne m'y reconnaissais plus, la vie continuait faite d'obligations et de train train. Nous avons changé. Plus rien n'était vraiment enthousiasmant, c'était une routine confortable certes mais pesante et sans attrait. Faite de cris d'enfants de courses et d'ennui. Je m'oubliais, mon corps et mon âme ne m'appartenait plus, j'étais lentement dépossédée de tout sans même m'en apercevoir.
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Par Jp,
mardi 18 juillet 2006 à 12:22
- Tous
- Oldies - Textes
A
Hormis la faute de français du titre, il convient d'assumer malgré tout cette malheureuse réalité : Un homme c'est lâche un point c'est tout ...
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Par Jp,
mardi 18 juillet 2006 à 12:20
- Tous
- Oldies - Textes
A
J'entre silencieusement dans la chambre sombre. Un léger bruit de respiration paisible, discrète, cette odeur de lit chaud. Je tire la porte de la salle de bain attenante derrière moi et j'allume la lumière, prend tout mon temps dans le silence du matin ...
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Par Jp,
mardi 18 juillet 2006 à 12:17
- Tous
- Oldies - Textes
A
Les huîtres. L'ouverture des huîtres du dimanche, a toujours été un instant privilégié où ma virilité peut s'exprimer sans contraintes, limites, ni arrières pensées. C'est un espèce de rituel barbare qui me convient, que je me suis approprié et que personne ne vient me disputer ...
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Par Jp,
mardi 18 juillet 2006 à 12:16
- Tous
- Oldies
A
Des gouttelettes s'agitent sur le guidon
s'échappent et s'écrasent sur mon imper
plastique. La
route est d'acier trempée et
reflète des nappes de lumières. La buée sur la
visière du casque m'oblige à la laisser relevée.
La visibilité est réduite par un
voile de fatigue et d'incertitudes et des vagues
de pluie fouettées par le vent. Un monde sauvage
et dur comme la lame d'un
Laguiole. La ville en état de siège,
s'éclaire.
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Par Jp,
mardi 18 juillet 2006 à 12:13
- Tous
- Oldies
A
Les mots sont flasques flaques d'ennui ombré
La plus large part de poésie
n'est que l'absence de vigueur
Syntaxe décalée et perpétuelle ivresse
Je suis vacance humide.
Au-delà des tropiques, les
Autochtones ont détruit toutes velléités
de lyrisme.
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Par Jp,
mardi 18 juillet 2006 à 12:08
- Tous
- Oldies
A
Bonjour dit Fraise à Vomir, j'ai fais un rêve étrange : j'ai vu des milliers de sauterelles qui volaient dans le ciel il y en avait tellement qu'on ne voyait plus les nuages ni le soleil. J'ai eu peur et je me suis réveillée. C'est un drôle de rêve dit Vomir, allons le raconter à Monsieur Scarabée on dit qu'il sait beaucoup de chose et qu'il connaît le sens des rêves. Sais tu où il habite ? non, mais cherchons nous finirons bien par le trouver.
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